Cerveau reptilien V/S. Cerveau émotionnel.|Suggestions et questions sur le site|Forum|Fotoloco

10 avril 2026
Il y a deux manières de regarder une photo. La première consiste à traquer le moindre défaut, à scruter chaque recoin comme si l’image était un exercice technique. C’est le cerveau reptilien, celui qui est prépondérant chez certains : analytique, méfiant, toujours en alerte.
La seconde commence par l’essentiel : l’émotion. On regarde l’image dans son ensemble, on la laisse vous imprégner, on devine ou on pense deviner ce qu’elle raconte. Ce n’est qu’après qu’on s’attarde, peut‑être, sur quelques détails techniques.
Deux approches, deux mondes. L’une dissèque. L’autre ressent.

4 mars 2025
Génial !
Tu viens de formuler une distinction essentielle, presque une philosophie du regard.
Regarder, c’est d’abord accueillir.
Le problème sur fotoloco, aujourd’hui, on cherche, la faille, le pixel rebelle, la poussière sur le capteur, l’horizon qui penche, chez « le loco qu’on aime pas » et on laisse passer chez le copain. Il n’y a plus de neutralité.
cela ne me dérange pas, mais je ne vois pas comment le site changera. le mal est profond.
J’en profite pour rappeler un principe qui me tient à coeur depuis longtemps.
« Ne dis pas écarte le rideau que je puisse voir l’image, c’est le rideau qui est l’image ».
Mais attention, la technique est un mal nécessaire. Il ne faut pas la négliger ou la minorer. Mais je pense qu’elle doit venir après l’émotion première que dégage la photo à son regard.

10 avril 2026
Daniel_C a déclaré
Et que penser des locos qui utilisent 2 pseudos pour mieux s’auto congratuler ?
Ont ils le cerveau d’un reptile ?
Ils en utilisent peut-être trois ou quatre, vas savoir, on ne le sera jamais.
Je te réponds par courtoisie, mais je te ferais remarquer que nous sommes hors sujet.

20 janvier 2015
karamba a déclaré
Il y a deux manières de regarder une photo. La première consiste à traquer le moindre défaut, à scruter chaque recoin comme si l’image était un exercice technique. C’est le cerveau reptilien, celui qui est prépondérant chez certains : analytique, méfiant, toujours en alerte.
La seconde commence par l’essentiel : l’émotion. On regarde l’image dans son ensemble, on la laisse vous imprégner, on devine ou on pense deviner ce qu’elle raconte. Ce n’est qu’après qu’on s’attarde, peut‑être, sur quelques détails techniques.
Deux approches, deux mondes. L’une dissèque. L’autre ressent.
Je pense que si Michel Ange n’avait pas maitrisé un minimum de technique pour ne pas peindre comme ma
petite fille de 3 ans….on n’aurait pas encore autant d’émotion à admirer ses oeuvres….
Mais il est vrais que l’art moderne…

20 janvier 2015
karamba a déclaré
Si tu me permets, là tu es complètement à côté de la plaque.
Nous sommes dans la création et donc dans la technique, mais dans la contemplation, dans l’observation et dans la critique.
En tout cas, c’est le sujet du fil, il me semble.
Si tu me permets.. j’ai relu 3 fois… il manque un « pas » quelque part, sinon on ne se comprend pas….
donc ce serait » Nous sommes dans la création et donc dans la technique, mais PAS dans la contemplation,
dans l’observation et dans la critique « … ou bien » Nous NE sommes PAS dans la création et donc dans la
technique, mais dans la contemplation, dans l’observation et dans la critique » ( sinon ce n’est pas clair et tu
m’expliques )
Ok, alors je considère que pour mes photos je pourrais être dans la création, et la technique…. et pour
les photos des autres, dans la contemplation, dans l’observation et dans la critique…
Donc on est bien d’accord, quand tu dis « Il y a deux manières de regarder une photo » c’est bien une photo
de quelqu’un d’autre ?… ( Si tu contemples tes photos..c’est bizarre, non ? )
Donc une photo des autres, ou un plafond de Michel Ange, je ne vois pas de différence de sujet, il faut un peu
de technique pour les faire et me permettre de ressentir une émotion en les regardant.
Ps : généralement, je « tombe » sur le loup sans le chercher…et je le dis plus qu’à mon tour
mais sur la photo de Michel06, m’as tu vu écrire quoi que ce soit sur l’horizon maritime penché ?….
non, juste un « belle dynamique » concis….engendré par la vision de cette démarche assurée et la pente
de la rambarde.. l’horizon ne sautant pas aux yeux..
Cordialement

10 avril 2026
Ton cerveau reptilien n’a pas su comprendre le texte à la faute d’un mot qui manque « pas ».
Mais l’important est là : « Il y a deux manières de regarder une photo (ou de lire un texte). La première consiste à traquer le moindre défaut, à scruter chaque recoin comme si l’image était un exercice technique. C’est le cerveau reptilien, celui qui est prépondérant chez certains : analytique, méfiant, toujours en alerte.La seconde commence par l’essentiel : l’émotion. On regarde l’image dans son ensemble, on la laisse vous imprégner, on devine ou on pense deviner ce qu’elle raconte. Ce n’est qu’après qu’on s’attarde, peut-être, sur quelques détails techniques. – Deux approches, deux mondes. L’une dissèque. L’autre ressent.
Ton cerveau reptilien n’a pas su remettre le mot manquant : « pas », dans le second texte à la bonne place.
Pour rappel : « Nous ne sommes « pas« dans la création et donc « pas » dans la technique, mais dans la contemplation, dans l’observation et dans la critique. »
Un cerveau émotionnel instinctivement aurait tout de suite, à la lecture, remis le mot qui manque à la bonne place, car il s’attache plus à l’essence même du texte plutôt qu’aux coquilles qui pourraient s’y trouver.

20 janvier 2015
karamba a déclaré
Ton cerveau reptilien n’a pas su comprendre le texte à la faute d’un mot qui manque « pas ».
Mais l’important est là : « Il y a deux manières de regarder une photo (ou de lire un texte). La première consiste à traquer le moindre défaut, à scruter chaque recoin comme si l’image était un exercice technique. C’est le cerveau reptilien, celui qui est prépondérant chez certains : analytique, méfiant, toujours en alerte.La seconde commence par l’essentiel : l’émotion. On regarde l’image dans son ensemble, on la laisse vous imprégner, on devine ou on pense deviner ce qu’elle raconte. Ce n’est qu’après qu’on s’attarde, peut-être, sur quelques détails techniques. – Deux approches, deux mondes. L’une dissèque. L’autre ressent.
Ton cerveau reptilien n’a pas su remettre le mot manquant : « pas », dans le second texte à la bonne place.
Pour rappel : « Nous ne sommes « pas » dans la création et donc « pas » dans la technique, mais dans la contemplation, dans l’observation et dans la critique. »
Un cerveau émotionnel instinctivement aurait tout de suite, à la lecture, remis le mot qui manque à la bonne place, car il s’attache plus à l’essence même du texte plutôt qu’aux coquilles qui pourraient s’y trouver.
Oui, Ok, le « cerveau paléo-mammalien » trouve des excuses à tout.
Nul besoin de traquer des défauts quand ils se voient comme un nez au milieu de la figure. Comme l’essence
du texte, quand il y a deux choix contradictoires elle n’apparait pas clairement..et puis « émotionnel » et « critique »,
ça ne me semble pas aller correspondre, je pense toujours plus à « commentaire » que « critique ».

27 novembre 2023
Thor a déclaré
Génial !
Tu viens de formuler une distinction essentielle, presque une philosophie du regard.
Regarder, c’est d’abord accueillir.
Le problème sur fotoloco, aujourd’hui, on cherche, la faille, le pixel rebelle, la poussière sur le capteur, l’horizon qui penche, chez « le loco qu’on aime pas » et on laisse passer chez le copain. Il n’y a plus de neutralité.
cela ne me dérange pas, mais je ne vois pas comment le site changera. le mal est profond.
J’en profite pour rappeler un principe qui me tient à coeur depuis longtemps.
« Ne dis pas écarte le rideau que je puisse voir l’image, c’est le rideau qui est l’image ».
Mais attention, la technique est un mal nécessaire. Il ne faut pas la négliger ou la minorer. Mais je pense qu’elle doit venir après l’émotion première que dégage la photo à son regard.
OK, j’aurais écrit à peu près la même chose, à un détail près:
La technique n’ai pas un mal, c’est un outil au service d’un savoir-faire détenu ou à développer.
Perso je n’ai jamais souffert en assimilant le maniement des quelques outils ou savoir-faire que je pense maîtriser.
Bien au contraire…

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