Élizabeth Herman s’est illustrée au salon des Beaux-Arts à Paris pour quatre de ses œuvres. (dont celle-ci)
Son travail, récompensé par une médaille d’or et le prix Jean Larivière, met en avant une démarche artistique où la photographie argentique et des techniques anciennes...
Photographie réalisée selon la technique du Zokin Gaké et son agrandissement.
La technique du Zokin Gaké est une méthode japonaise de retouche photographique apparue dans les années 1920–1930.
Takeaway : c’est un travail à l’huile, directement sur un tirage argentique, où l’on ajoute puis essuie des pigments avec un chiffon pour modeler les ombres et donner un rendu pictorialiste, presque charbonneux.
La technique:
1) On réalise d’abord un tirage argentique classique.
2) On verse de l’huile sur la surface du tirage.
3) On ajoute des pigments (souvent noirs ou gris, type peinture à l’huile).
4) Avec un pinceau, on renforce certaines zones d’ombre.
5) Puis on essuie avec un chiffon, ce qui crée des dégradés doux, des ombres veloutées, un aspect presque fumé.
PS: je suppose que les véritables amateurs d'Arts et de Photographies viendront honorer cet Œuvre d'Elisabeth.
Elisabeth, dans un monde où l’on triture les pixels jusqu’à l’obsession et où l’intelligence artificielle prétend sublimer nos pathétiques clichés de vacances, une rebelle de l’objectif envoie valser ces illusions avec une insolente fraîcheur.
Il est de bons tons, d'honorer les Artistes MORTS ! Mais il ne faut pas oublier les VIVANTS.
- Photographié le 23/07/2026
- Ajouté le 23/07/2026 9:22
- Catégorie Journalisme





