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3 novembre 2013
Moi je me demande si les photos en APN mirrorless sont autorisées?
Je plaisante bien sûr mais c’est pour dire que la validité pour publication d’une photo ne dépend pas du capteur utilisé mais seulement de l’image elle-même.
Pour préciser Thor la bienséance ok mais aussi et surtout la loi.
Pour ce qui concerne les drones bien faire la différence entre la règlementation de son utilisation en tant qu’objet volant de son utilisation en tant qu’APN. Exemple j’ai le droit de survoler une propriété privé car l’espace aérien est public (tout en respectant tout un tas de règle comme survol des villes, hauteur max de vol, et…, etc…. ) mais ne peut photographier les gens qui y sont car c’est du domaine du privé.
Sony SLT A99V / Sony DSC-RX100M2 / Street-Bob 114

16 février 2016
Jeppesen a déclaré
Moi je me demande si les photos en APN mirrorless sont autorisées?
Je plaisante bien sûr mais c’est pour dire que la validité pour publication d’une photo ne dépend pas du capteur utilisé mais seulement de l’image elle-même.
Pour préciser Thor la bienséance ok mais aussi et surtout la loi.
Pour ce qui concerne les drones bien faire la différence entre la règlementation de son utilisation en tant qu’objet volant de son utilisation en tant qu’APN. Exemple j’ai le droit de survoler une propriété privé car l’espace aérien est public (tout en respectant tout un tas de règle comme survol des villes, hauteur max de vol, et…, etc…. ) mais ne peut photographier les gens qui y sont car c’est du domaine du privé.
Il y a 22 ans, j’ai été amené, pour le compte des services de l’État, dans le cadre d’un contentieux juridique et financier avec l’Europe, à réaliser une mission aérienne d’expertise le long des méandres de la Seine normande en amont de Rouen, en hélicoptère. Outre le pilote, nous étions trois à bord : deux à l’arrière qui annotaient des orthophotoplans que j’avais pré-renseignés et un à l’avant qui filmait et photographiait (pour revenir après coup préciser les choses après notre passage, si besoin). A l’époque, on ne se posait pas encore la question opérationnelle des drones. Vu avec le recul, avec ou sans photo, la solution de l’hélicoptère était et resterait aujourd’hui la meilleure solution car il permet de voir les choses d’en haut directement avec nos yeux sans l’intermédiaire d’un écran (le zoom était assuré par la descente de l’hélicoptère) et surtout permettait d’aller vite (quelques heures pour un linéaire d’un peu plus de 80 km). Avec un drone, outre les zones difficiles à survoler voire souvent interdites à cause de l’urbanisation au autre, nous aurions dû nous y reprendre à de multiples reprises (longueur et largeur du fleuve) sur les 80 km de linéaire et cela aurait été beaucoup plus long et finalement assez hasardeux. Je garde un excellent souvenir de cette expertise. Je n’avais jamais volé aussi longtemps en hélicoptère (4 heures en tout), la fois précédente, c’était un baptême de quelques minutes quand j’étais adolescent, réalisé par un hélicoptère-ambulance. Le plus déroutant quand on se trouve en l’air, c’est la difficulté pour se repérer et les premières minutes sont difficiles… et puis on s’y fait, surtout quand on suit en remontant le fleuve. Le fleuve n’apparaît plus comme une suite de méandres, mais apparaît presque linéaire, bizarrement (question d’échelle). Ce qui était bien, c’était aussi le pilote qui revenait en arrière quand on n’avait pas eu le temps de noter ce qui nous importait ou qu’on avait mal vu ou qui descendait pour voir de plus près (dans une certaine limite, j’imagine, mais c’était suffisant).
Voilà, je me suis beaucoup éloigné de la question initiale, mais le lien avec la photo existe par l’outil de travail (photographie aériennes) et par les prises de vue réalisées, à vertu scientifique (qui ne montraient que de l’eau, du minéral et du végétal).

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