Maison et jardins ont été fidèlement reconstitués d’après les textes de l’auteur et les documents d’archives : couleurs, papiers peints, mobilier permettent de retrouver l’ambiance d’une maison bourgeoise à la fin du XIXe siècle.
Colette est née à Saint-Sauveur-en-Puisaye, petite commune de l’Yonne, le 28 janvier 1873. Elle est la dernière née des quatre enfants de Sidonie Landoy, née à Paris, ayant vécu à Bruxelles et mariée en 1857 à Jules Robineau-Duclos, riche propriétaire terrien de Saint-Sauveur dont elle eut deux enfants : Juliette en 1860 et Achille en 1863. Si ce mariage de raison avait apporté à Sido le confort matériel, il ne lui donna pas le bonheur. Jules Robineau-Duclos était un ivrogne aux fréquents accès de violence. Il mourut en 1865. Onze mois plus tard, Sido épousa en seconde noces le capitaine Jules Colette. Lui aussi est un déraciné, un méridional originaire de Toulon, dont les rêves de gloire avaient été brisés à la bataille de Melegnano. Zouave, il y perdit une jambe et obtint en compensation en 1860 le poste de percepteur à Saint-Sauveur-en-Puisaye. Dans le bourg où tout se savait, on jasa, car Sido n’aurait pas attendu la mort de son premier mari pour entretenir une liaison avec le Capitaine… Qu’importe les ragots ! Sido n’en a cure. Le Capitaine et elle formeront à jamais un couple heureux. Un fils, Léo, naît en 1866, puis une fille, sept ans plus tard, le 28 janvier 1873, que l’on prénomme Gabrielle, Sidonie-Gabrielle Colette : « notre » Colette.
- Appareil Photo DSC-H5
- Focale 6 mm
- Vitesse 1/40s
- Diaphragme f/2.8
- ISO 400
- Lieu SAINT-SAUVEUR-EN-PUISAYE
- Photographié le 11/04/2026
- Ajouté le 27/09/2026 9:27
- Catégorie Objets
- Mots-Clés Musée, pièce à vivre, objets






